Il est enfin revenu, le (vrai) retour de Kratos dans un nouveau God of War sur PS4, dans une toute nouvelle aventure avec un certain goût du risque pour renouveler une licence phare, qui était forcément très attendue !

Atreus !
Alors oui, cela fait déjà 4 mois (jour pour jour) que le jeu est disponible sur PS4, mais je me rends compte que j’avais complètement oublié de vous en parler après y avoir pourtant pas mal poncé. Ce n’est pas faute de vous avoir présenté sa console collector PS4 Pro (que j’utilise au quotidien), son magnifique Press Kit et même parlé d’un jeu dans un récent podcast, j’avais pourtant oublié l’essentiel, à savoir le test complet de cette aventure qui se déroule autour de la mythologie nordique. Mais ce lundi 20/08 est d’ailleurs un très bon prétexte pour en reparler, car une nouvelle mise à jour gratuite débarque aujourd’hui, le « New Game + » vous offrant la possibilité de recommencer l’histoire de zéro mais non dépourvu de vos objets collectés lors de votre premier passage, dans une partie où vous accéderez en plus de nouveaux équipements et à des ennemis plus difficiles. Mais avant de refaire le jeu, parlons déjà de ma première longue expérience vécue il y a quelques semaines. Sachez que God of War est un excellent titre que chaque possesseur de PS4 se doit de posséder. Revenons d’abord sur le choix du titre : Même s’il s’agit du quatrième (vrai) épisode de la série, God of War a fait le choix de s’appeler tel quel, en signe d’une modernisation. En effet, notre demi-dieu revient après quelques années d’absences, cette fois-ci portant une barbe et avec… un enfant. On sent assez rapidement que ce renouveau de la licence va plus « facilement » mettre en avant le côté humain que le côté dieu, traditionnellement plus mis en avant par la brute de Kratos. Atreus sera donc votre compagnon de route, tantôt (trop ?) curieux dans les phases de dialogue, tantôt utile dans celles de combat. Même si elle n’est pas à la hauteur du magistral The Last of Us, la relation père / fils est vraiment très bien écrite ! On est pris d’empathie pour ce gamin, et on arrive à partager les émotions véhiculées par notre homme en peinture rouge et blanche, même on avance en se demande si le père ne cache pas quelque chose…

Mimir machine
L’écriture, c’est sans doute l’un des points forts du jeu, car les personnages croisés tout au long de l’aventure arrive à véhiculer des émotions auxquelles je ne m’attendais pas. Je préfère taire l’essentiel de ce que j’ai vécu, mais je trouve qu’ils possèdent tous un charisme remarquable, qui arrive à nous donner envie d’avancer dans l’histoire, sans jamais trop en faire. J’ai quand même envie de parler de Mimir. Sans vous expliquer les interactions vécues avec ce dernier, je le trouve particulièrement utile pour nous faire progresser dans l’intrigue, sans jamais déranger et toujours avec un humour certain. Même Atreus, logiquement curieux et remplit d’insouciance, qui s’avère parfois assez chiant (oui, il faut le dire !), arriver à se faire calmer par le tempérament souvent étonnement calme de notre principal protagoniste, comme si c’était vous le père. Bien sûr, un bon God of War réclame des combats intenses et du sang qui coule, et on est très loin d’être déçu par ce que nous propose ce premier vrai épisode sur PS4. Malgré un bestiaire sans doute moins impressionnant qu’à l’accoutumée, on prend évidemment plaisir à déglinguer tout le monde, et même on vivra cette aventure loin des lames du chaos, grâce à la hache surpuissante qui palliera à ce manque. Cette arme est juste monstrueuse ! On la lance sur les ennemis, elle peut revenir dans la main de Kratos d’un geste toujours maîtrisé, mais elle pourra parfois aussi restée planté dans un endroit… où il sera utile qu’elle y reste un peu, et pas seulement dans les combats. De plus, vos coups et combos ne feront qu’évoluer grâce à un arbre de compétences maîtrisable avec un peu de pratique, et vous apprendrez rapidement à développer vos coups, notamment dans certaines phases de combats un peu complexes, même en mode difficulté normale.

PS4 Pro of War
Je me rends compte que j’ai d’ailleurs omis de vous en parler plus tôt, mais ma première joie en testant le jeu, et ce qui m’a tout de suite bien plus attiré que dans n’importe quel autre God of War : l’utilisation du stick droit. En effet, ce dernier ne sert par à faire une roulade, mais bel et bien à jouer avec la caméra, chose inédite dans cette licence. Mais parlons un peu du visuel… quelle claque graphique ! Il faut savoir que j’ai commencé à jouer à la PS4 Pro à la maison à mi-chemin de mon aventure avec Kratos. Je commence seulement à enfin pouvoir profiter de la qualité ma télévision OLED 55C7V de chez LG, et j’ai évidemment passé du temps à observer certains décors, tout simplement magnifiques ! De plus, il n’y a pas de temps de chargement, les enchaînements entre les séquences jouées et les vidéos et/ou QTE se suivent et se dévorent sans faille, et l’immersion est tout simplement totale. D’ailleurs, et même si je n’ai pas eu l’occasion de le tester (étant sorti après l’avoir terminé), un mode photo a rapidement fait son apparition, et comme sur un Horizon Zero Dawn, je ne peux que vous encourager à prendre quelques clichés personnels. Par contre, je trouve ça un peu nul de pouvoir jouer avec les expressions des visages, et Kratos met suffisamment son côté humain en avant, je ne trouve pas ça utile de le faire sourire comme un guignol…

À Thor et à travers le monde…
Faute avouée, à moitié pardonnée, il faut dire que c’est la première fois que je vais vraiment au bout d’une expérience God of War, et j’en suis même venu à regretter de ne pas avoir poussé plus loin lors de mes précédents passages sur PS2 et PS3. J’ai du terminer la trame principale en moins de 25 heures, mais une chose est sûr, c’est que j’ai vraiment eu du mal à m’arrêter entre mes différentes sessions de jeu, tellement j’ai été (trans)porté sur tous les points. C’est pour ça que j’ai tout de suite enchaîné sur l’obtention des trophées, évidemment liés à des quêtes secondaires, qui ont rallongé le temps de jeu jusqu’à le doubler, ce qui est loin d’être négligeable. Concrètement, et même si ce renouveau de la série m’a sans doute laissé trop d’interrogations d’un point de vue de la narration, on constate que ce God of War a eu l’intelligence d’aller s’inspirer de ce qu’il se faisait de mieux ses dernières années, et prenant le risque de perdre les fans de la première heure. Mais ce boulot titanesque de 5 ans de développement aura été utile, mais ce genre de risque, n’est pas sans me rappeler ce qu’à faire un certain Breath of the Wild l’an dernier, et il est très facile de pouvoir adhérer à ces choix. Désormais, j’ai juste envie de découvrir une suite à cette histoire, et j’ai même envie de dire que la meilleure façon d’attendre sera me faire le 3ème épisode, ressorti sur PS4 depuis, histoire de combler le manque qui s’est créé en terminant cette véritable pépite du jeu vidéo !

Trophées
J’ai dû passer une bonne cinquantaine d’heures pour réussir à décrocher le trophée platine, il y déjà plus de 3 mois de cela. Je vous en reparlerai avec plaisir lors d’un prochain article. Ce que vous devez retenir, c’est qu’il n’est pas possible de rater un trophée lors de votre premier passage, donc ne vous en souciez peut-être pas au début, et revenez peaufiner tout ça une fois que vous l’aurez terminé.

Trophée Platine Trophées Or Trophées Argent Trophées Bronze Voir la liste des trophées pour God of War Trophées Bronze Trophées Argent Trophées Or Trophée Platine

Et donc ?
Qu’on aime ou qu’on découvre la saga des God of War, ce renouveau de la licence a su prendre des risques et convaincre les fans comme les néophytes. L’histoire m’a marqué, notamment grâce à une écriture parfaitement bien travaillée sur les différents personnages croisés lors de mon périple. J’espère qu’on aura vite des nouvelles de notre néo-barbu !

Note : 9/10 (test réalisé par JohnCouscous)

[TEST] God of War sur PS4
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