Cette semaine, je vous livre mon avis sur 3 jeux PS4 que j’ai pu découvrir ces dernières semaines. Je ne vous cache pas que j’ai passé beaucoup de temps surtout l’un des 3, sacrifiant même du temps (trop ?) pour les 2 autres. Aujourd’hui, je vous parle d’Overwatch, de Doom et du (moins connu mais pas mauvais pour autant) Oxenfree !

LesPtitsCouscous41A
Overwatch sur PS4
Au départ, j’avais prévu d’écrire un article complet sur ce jeu, mais finalement j’ai trouvé qu’il m’était difficile d’en parler si longuement que ça. Et pourtant, après la présentation du press kit, du coffret collector, et même des manettes customisables grâce à un service de Microsoft, j’ai passé vraiment beaucoup de temps sur Overwatch. Après une bonne quarantaine d’heures passées sur le jeu, un level 47 et un rang compétitif situé entre 34 et 40 (ouais je sais, c’est faible…), on peut dire que j’ai pas mal saigné le jeu. Pourtant, j’ai l’impression de ne pas avoir fait grand chose dessus. Déjà, parce que je ne joue vraiment que 3 persos (Soldat 76, Torbjörn et Chacal) parmi les 21 d’origines, et même 22 depuis l’apparition de Ana, et aussi parce que je suis pas à l’aise avec la majorité des autres. Le principe du jeu est d’enchaîner les parties en 6 contre 6, sous 3 modes de jeux différents (Attaque, Escorte, Contrôle), en essayant d’utiliser au maximum les capacités et caractéristiques de vos personnages en fonction de ce qui a été choisi par votre adversaire. Il est donc important de connaître les capacités de chacun des héros, que je trouve tous assez charismatiques (malgré ce qu’on peut en dire), pour bien savoir comment les contrer. Pour ça, il faut jouer, jouer… et jouer ! Vous l’aurez compris, ça devient très vite chronophage ! Dernière nouveauté en date, l’apparition d’une mise à jour dédiée aux Jeux Olympiques d’été de Rio, qui commencent d’ailleurs cette nuit à 1h (heure française), et qui apporte des objets aux couleurs du Brésil (en honneur à Lucio) qui ne peuvent être obtenus que jusqu’à la fin de la compétition, ainsi qu’un nouveau mode de jeu : le Lucioball ! Une belle mise à jour qui vient fêter les 15 millions de joueurs, PC et consoles réunis.

P’tite note : 3,5/5 (p’tit test réalisé par JohnCouscous)

LesPtitsCouscous41B
Doom sur PS4
Autant être honnête, je n’ai que peu joué à Doom sur PS4, en dehors d’une session chez un pote. Pourtant, j’avais adoré voir les possibilités qu’étaient offertes par le SnapMap, cet éditeur de cartes très complet est directement intégré dans le jeu. J’avais d’ailleurs eu l’occasion de le voir à l’oeuvre pendant quelques heures pendant la récente Doom Game Jam de Paris sous le travail acharné d’une petite dizaine d’étudiants. À la base, je ne jouais pas sur PC, mais j’ai quand même connu le grand Doom de 1993, même si je n’avais pas trop trop le droit d’y jouer à l’époque normalement, j’avais passé quelques heures dessus à me défouler, et c’est cela qui m’avait notamment un peu hypé lors de l’annonce Bethesda durant l’E3 2015. C’était sans doute un pari risqué que de vouloir récupérer une mécanique vieille de plus de 20 ans, en y apportant une totale refonte graphique (et heureusement). Pour le coup, les graphismes en jettent pas mal, les décors sont bien foutus, et même sublimés grâce à un excellent jeu de lumière, notamment visible grâce à un framerate en 60FPS pour du 1080p constant, ce qui est aujourd’hui loin d’être un acquis. Malheureusement, le gameplay est loin d’être novateur, car c’est vraiment du pur bourrinage, mais c’est ce qu’on doit rechercher en laçant la galette dans sa console, tout comme le scénario, pour lequel il ne faudra pas chercher longtemps : il faut juste tuer tout le monde entre la planète Mars et l’enfer. Côté multi, ça semble paradoxalement un peu mou à un moment, ou plutôt monotone. En tout cas, ce Doom 2016 reste un bel hommage au Doom 93, et se veut être un beau défouloir, très propre et bien fluide.

P’tite note : 3/5 (p’tit test réalisé par JohnCouscous)

LesPtitsCouscous41C
Oxenfree sur PS4
On termine par une petite douceur, bien loin des univers précédemment évoqués (ouais et puis bon, y’a pas que les FPS dans la vie), du nom de Oxenfree. Sorti à l’origine sur PC et Xbox One en début d’année, il aura fallu attendre quelques semaines de plus pour le voir débarquer sur PS4, pour ne plus grand bonheur des joueurs PlayStation. Il s’agit là d’un jeu d’aventure narratif, qui a notamment été développé par Night School Studio, composé par des anciens de TellTale, plutôt experts en matière de jeux à histoire, et c’est d’abord ça qui m’a convaincu sur le papier. Ici, vous incarnez une adolescente qui part sur une île avec des amis pour s’amuser, mais rien ne se passera comme prévu dans cette histoire. Les adeptes de jeux TellTale ne seront pas surpris de découvrir que beaucoup de choses passent par le texte, à commencer par les choix proposés dans vos dialogues, qui auront un impact considérable sur la suite de votre histoire. Plus l’histoire évolue, plus on se rendra compte qu’on s’approche d’un teen movie (sans les jumps scare qu’avait parfois su provoquer un certain Until Dawn), mais qui suffit à créer une ambiance assez prenante, et même un peu pesante. Graphiquement on trouve quelque chose de très joli, en 2D qui rappelle un peu Broken Age, dans un style très épuré, avec peu de choses à l’écran si ce n’est les dialogues (que j’avais laissé affiché ne maîtrisant pas totalement l’anglais). D’ailleurs, et malheureusement pour les anglophobes, tout est en anglais (à l’oral mais aussi à l’écrit), et les choix demandent d’être faits un peu trop rapidement, ce qui laisse vraiment peu de temps à la réflexion, surtout qu’on passe pas mal de temps à se déplacer sur l’écran. À quand une traduction française pour toucher un public plus large ? En tout cas, un jeu qui vaut le détour si vous aimez les belles histoires.

P’tite note : 4/5 (p’tit test réalisé par JohnCouscous)

À très vite pour de prochains nouveaux P’tits Couscous.

[LPC] #41 : Overwatch / Doom / Oxenfree
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