Je me l’étais promis dans l’édition numéro 53, et voici donc une nouvelle fournée de P’tits Couscous peu de temps (un mois jour pour jour) après la précédente édition. Aujourd’hui, on joue sur des plateformes mobiles !

Axiom Verge sur Switch
On commence tout de suite par mon coup de cœur du moment, un jeu que j’avais précommandé de longues semaines avant son arrivée, et que j’ai finalement trainé à lancer. Depuis, je kiffe comme un petit fou, en retrouvant des sensations découvertes dans un Metroid original, j’arrive à parcourir ce jeu du même genre, en faisant des va et vient sur une petite carte, qui s’avère ne pas être si petite que ça. Grâce à ses chouettes musiques, son pixelart 2D et sa jolie panoplie d’armes, j’apprécie évoluer dans les couloirs d’Axiom Verge, malgré un niveau de difficulté un peu exigeant. Ce que j’aime le plus, c’est la possibilité de (volontairement) faire buguer les décors, jusqu’à trouver de nouvelles zones (parfois secrètes), elles-même pourvues de nouveaux équipements utiles à notre progression. Étonnement, j’ai souvent plus de mal à trouver mon chemin qu’à vaincre des boss que je trouve plus simple que le reste. Pour l’instant je ne suis qu’à neuf heures de jeu (pour deux bon tiers de la carte découverte), mais je compte de pousser l’expérience au bout. Reste à voir si j’aurais envie d’aller au 100% de ce chouette titre qu’est Axiom Verge !
P’tite note : 4/5 (p’tit test réalisé par JohnCouscous)

Fe sur Switch
Si j’avais notamment trainé à commencer Axiom Verge, c’est notamment à cause de Fe, que j’attendais depuis son annonce lors de l’E3 2016. Je me suis jeté dessus à sa sortie le mois dernier, et malgré certains aspects mignons, je ne pense pas avoir apprécié le titre à sa juste valeur. On apprendra à diriger une petite bête dans un « simple » plateformer 3D, dans lequel il faudra apprendre les divers chants (trop mignons !) pour savoir communiquer avec les différentes espèces que composent le monde de Fe, et ainsi s’ouvrir de nouveaux accès. Avec ses graphismes épurés, on trouve quelque chose de largement suffisant pour rentrer dans l’ambiance, mais la plus grande force du titre est de savoir raconter une histoire sans jamais le moindre dialogue. Ces 2 aspects font fortement penser à ce qu’on avait pu découvrir avec un jeu tel qu’est Journey, où tout est épuré et rien n’est raconté. On se laisse porter par ce genre de scénario poétique. Pourtant voilà, malgré toutes ces qualités, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, avec une impression de lutter pour pas grand chose à chercher mon chemin… et c’est bien dommage !
P’tite note : 3/5 (p’tit test réalisé par JohnCouscous)

Reigns: Her Majesty sur Smartphone
On termine cette fois-ci avec un jeu mobile, pour lequel j’avais déjà parlé du premier épisode il y a quelques temps. Reigns: Her Majesty (ou Reigns 2, pour les fénéants), s’avère donc être une suite du célèbre jeu où on doit régner le plus longtemps possible jusqu’à sa mort. Ici, une différence majeure veut que vous contrôliez non pas des rois, mais plutôt des reines cette fois-ci, tout en gardant la même mécanique de déplacement des cartes à gauche ou à droite de l’écran, pour progresser. Il faudra évidemment toujours faire attention à vos 4 indicateurs, et cette fois-ci on devra apprendre à jouer avec des objets pour (parfois) influencer vos interlocuteurs, et vous permettent de rester tout aussi influent sur votre roi le plus longtemps possible. Cette suite prend un parfait relais en proposant un temps de jeu toujours adapté à vos temps de trajets dans les transports en commun, puisqu’il sera possible d’y jouer 5 minutes comme 1 heure, les parties s’enchaînant agréablement bien.
P’tite note : 4/5 (p’tit test réalisé par JohnCouscous)

À très vite pour de prochains nouveaux P’tits Couscous.

[LPC] #54 : Axiom Verge / Fe / Reigns: Her Majesty
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