Totalement ma came, ce jeu. Constance est un très joli metroidvania, avec de grandes influences venues de Hollow Knight, et quelques clins d’œil à Celeste au passage. Coïncidence amusante : ce sont exactement les deux jeux que je citais déjà dans mon top 5 de 2018, où ils trustaient déjà le podium de mes coups de cœur. Autant dire que Constance tombait pile dans mes goûts.

C’est beau, c’est fluide et ça glisse comme un pot de peinture renversé sur le sol
J’adore la DA de ce jeu, sans réserve. C’est beau, c’est fluide, et chaque zone traversée a son identité propre. Le thème du jeu, que je ne spoilerai pas ici, est intriguant et prenant du début à la fin. Les petites scènes entre les chapitres cassent un peu le rythme d’exploration pur, mais elles créent en réalité une cadence différente, presque contemplative, qui donne au jeu une texture qu’on ne retrouve pas souvent dans le genre.

Le pinceau : Arme la plus stylée du lot
Petit coup de cœur à part : les pouvoirs liés au pinceau sont vraiment bien stylés. C’est rigolo de jouer avec, que ce soit pour peindre son chemin sur une paroi ou pour user de sa peinture violette contre les ennemis les plus coriaces. Ce genre de mécanique aurait pu rester gadget, mais elle est ici suffisamment bien intégrée au combat et à l’exploration pour donner vraiment envie de tester toutes les variantes au fur et à mesure qu’on les débloque.
Trophée platine : Entre plaisir et sueur
Le platine est sympa à faire, j’avoue quand même avoir utilisé quelques guides YouTube pour tout chopper proprement. Trois trophées m’ont particulièrement marqué. Le plus relou, sans hésitation : récupérer les 9999 glimmer. J’ai fini par trouver une technique de farm sur la fin du jeu, mais ça m’a quand même ajouté 3 à 4 heures de jeu totalement inutiles. Le plus stylé, en revanche, c’est celui qui demande d’effacer sa sauvegarde : j’avoue avoir tremblé avant de valider (rassurez-vous, j’avais fait un backup juste avant, on n’est jamais trop prudent !). Et pour le trophée du défi, le speedrun du jeu, la vraie difficulté n’est pas tant la vitesse que le timing : il faut s’y coller juste après avoir terminé l’aventure, tant que tout est encore frais en mémoire.

Une vingtaine d’heures (sans compter les vacances)
Au global, j’ai dû passer une vingtaine d’heures dessus, avec trois semaines de vacances qui sont venues couper ma progression au milieu, et c’est pas toujours simple de s’y remettre. Ce genre de coupure aurait pu casser l’envie sur un autre jeu, mais là, j’ai replongé dedans sans aucune difficulté, preuve que le monde et les mécaniques restent suffisamment clairs pour qu’on s’y retrouve facilement après une pause.

Constance coche vraiment toutes les cases pour moi : une direction artistique somptueuse, une histoire qui intrigue sans jamais se dévoiler trop vite, et un level design assez malin pour donner envie de foncer sur le platine malgré quelques trophées un peu longs. Un metroidvania que je recommande sans hésiter aux amateurs du genre.
Note : 7,5/10 (test réalisé par JohnCouscous)
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