Je l’avais repéré depuis son annonce, et je ne vais pas vous mentir : ça se confirme. Absolum traînait dans mon viseur bien avant sa sortie, et autant vous dire que je l’ai littéralement saigné dès que j’ai pu poser les mains dessus. Le nouveau bébé de Dotemu et Guard Crush (les cerveaux derrière Streets of Rage 4) avait tout pour me plaire sur le papier, et le résultat manette en main confirme largement mes attentes.

Absolum - artwork officiel du jeu

Un joli rogue ’em up qui tabasse fort

Absolum mélange le beat ’em up à l’ancienne avec une bonne dose de roguelite, et le mariage fonctionne remarquablement bien. J’aime beaucoup le côté rogue lite qui fait que les parties ne se ressemblent vraiment pas : on n’est pas sur Dead Cells niveau variété, mais on en est quand même très proche, avec des runs qui gardent toujours cette petite étincelle de nouveauté. On incarne l’un des rebelles de Talamh, et j’avoue avoir un gros faible pour Brome, le personnage grenouille du casting. Entre sa lévitation et ses sorts à distance, c’est clairement mon perso préféré, et il faut dire que la direction artistique du jeu tout entier est juste magnifique, tout comme le reste du casting.

Absolum - visuel Steam du jeu

Une BO tellement bonne que j’ai craqué pour le vinyle

Alors là, on touche à un point qui compte énormément pour moi : la musique est incroyable. Avec un générique de compositeurs qui donne le vertige (Gareth Coker, Yuka Kitamura, Mick Gordon, excusez du peu), il fallait s’attendre à quelque chose de solide, mais le résultat dépasse largement mes attentes. J’ai fini par acheter le vinyle, que j’écoute de temps en temps chez moi, et j’ai aussi beaucoup lancé la BO sur Deezer pendant mes heures de boulot. Rares sont les jeux dont la musique m’accompagne aussi longtemps après l’avoir terminé.

Absolum - test jeu PS5

Le platine, les accessibilités, et une petite anecdote collector

Évidemment, j’ai eu le platine, et j’avoue que j’ai un peu usé des options d’accessibilité pour le faire plus facilement… pas de honte à avoir, elles sont là pour ça, et franchement tant mieux qu’elles existent. Je l’ai obtenu sur PS5, et je suis assez chaud pour le refaire sur PS4 à l’occasion, histoire de doubler la mise. Petite anecdote au passage : j’avais eu la chance de recevoir un review code à la sortie, donc je n’ai pas acheté le collector tout de suite. Le temps que je m’en occupe, il était sold out partout. Heureusement, j’ai fini par le choper sur Vinted pas trop cher, et j’en suis plutôt content.

PS5, le jeu Absolum

Un jeu qui mérite amplement ses récompenses

Absolum a raflé pas mal de prix depuis sa sortie, et je suis très content que le jeu en ait reçu, tellement c’est mérité. D’ailleurs, ça me fait penser à un autre beat ’em all qui m’avait marqué pour d’autres raisons, où je courais déjà après le platine : mon test d’Astérix et Obélix : Baffez-les tous ! 2. Deux jeux très différents dans l’exécution, mais qui montrent bien à quel point le genre du beat ’em up sait encore se renouveler ces dernières années.

Entre sa direction artistique somptueuse, sa BO qui restera clairement dans ma playlist, et son mélange beat ’em up / roguelite qui fonctionne à merveille, Absolum coche vraiment toutes les cases pour moi. Un des meilleurs jeux du genre depuis longtemps, sans aucun doute.

Note : 8,5/10 (test réalisé par JohnCouscous)

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Absolum sur PS5 : mon avis sur le rogue ’em up de Dotemu
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