Après Dishonored 2, j’ai à nouveau eu la chance d’être convié dans les locaux de Bethesda, mais cette fois-ci il s’agissait du nouveau Prey, attendu pour le mois de mai prochain.

Ma seule expérience de Prey vient de l’annonce à la conférence Bethesda de l’E3 en juin dernier pour laquelle j’étais sur place, et c’est avec plaisir que j’ai profité de deux (courtes) heures pour me lancer dans ce gameplay. Dans un futur proche (en 2032), vous incarnez Morgan Yu qui se verra être un homme ou une femme (selon votre choix en tout début de partie), et vous débuterez votre première journée de boulot dans la même entreprise que votre frère, où vous plongerez très rapidement dans l’ambiance.

Après une très jolie scène de générique d’intro dans lequel vous vous déplacez en hélico autour de buildings sur lesquels sont inscrits les nom de Bethesda, et celui de Arkane Studios. Cela parait anodin, mais j’ai très vite apprécié cette toute première approche où on est encore un simple spectateur.

Dans ce FPS où l’action se déroule dans une station spatiale nommée Talos, les choses vont très vite mal tourner. Après une phase de tutorial déguisée dans lequel vous apprendrez les rudiments des contrôles, la menace contre laquelle vous serez amené à lutter fera sa première apparition et vous serez livré à vous-même. Très vite, vous vous rendrez compte que le monde dans lequel vous évoluez ne ressemble pas vraiment à la première image que vous en aviez eu, et ne pourrez compter que sur vous même pour vous en sortir.

Après avoir mis la main sur vos premières armes, vous apprendrez à évoluer dans vos arbres de compétences, via l’injection de neuromods dans vos yeux, et j’avoue que ce petit passage m’a un peu fait mal au cœur ! Je m’explique : je déteste qu’on touche aux yeux en général (surtout les miens, évidemment), et le fait de voir une seringue arriver au niveau de votre regard dans un jeu à la première personne… m’a fait plus flipper que certains jumps scare dans Resident Evil 7 ! Chacun ses peurs oui, pardon…

Côté arbre de compétences, il était uniquement possible de jouer avec celles côté humains, laissant place au mystère pour celles concernant les pouvoirs extraterrestres. Mais j’ai déjà vu qu’on pouvait upgrader sa résistance ou pourquoi pas ses compétences en terme de hacking afin d’accéder à des fichiers sur ordinateurs et autres coffres forts. Quoi qu’il en soit, l’ambiance est assez captivante pour donner envie de s’y plonger à fond.

Tel l’excellent Dishonored 2, la patte Arkane se fait évidemment ressentir avec un travail artistique de haute qualité, et on voit tout de suite le sens du détail ne serait-ce que dans les petits éléments qui composent le décor. C’est beau, c’est riches en éléments, et j’ai d’ailleurs sans doute trop perdu de temps à regarder tous les objets dans la chambre de Morgan au détriment du passage à l’action pour entrer dans le vif du sujet par la suite. Un vrai petit bonheur visuel qu’on pu tester sur de puissants PC, mais j’espère que les consoles seront tout de même de bonne qualité.

Pour terminer, je vous invite à visionner le trailer officiel du jeu ici, qui vous plonge déjà dans la peau de Morgan :

Prey sera dispo le 5 mai prochain sur PS4, Xbox One et PC, et il est possible de le précommander à partir de 49,99€ ici.

[COMPTE-RENDU] Prise en main de Prey
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