Bon, je vous dois des excuses. Ruffy and the Riverside est sorti fin juin 2025, et je vous en parle seulement aujourd’hui, plus d’un an après. Sauf que le jeu est uuuultra cool, et qu’il aurait été criminel de ne jamais lui consacrer de test sur le blog. Alors mieux vaut tard que jamais, comme on dit.

pouvoir SWAP en action

Une DA qui sent bon Paper Mario

Dès les premières minutes, l’ambiance visuelle m’a scotché : des personnages et décors dessinés à plat, posés dans un vrai monde en 3D. Ça rappelle forcément Paper Mario, mais avec une identité bien à lui, portée par le studio allemand Zockrates Laboratories. On incarne Ruffy, un ours doté du pouvoir SWAP, capable de copier-coller des textures pour transformer l’environnement à la volée. Envie de traverser de la lave ? Copiez la texture de la glace du niveau d’à côté, et hop, problème réglé. C’est simple à comprendre, mais ça ouvre des possibilités de puzzles vraiment malines sur la durée.

Ruffy dans un monde coloré de Riverside

Des vibes Banjo-Kazooie !

Ce que je n’attendais pas, en revanche, c’est à quel point le jeu allait me renvoyer directement à Banjo-Kazooie, que j’avais dévoré sur N64. Même sensation de monde ouvert bourré de personnages attachants, même énergie dans l’exploration, même plaisir simple à fouiller chaque recoin. D’ailleurs, ça m’a immédiatement fait penser à un autre jeu qui jouait sur cette nostalgie-là : mon test de Yooka-Laylee, déjà pensé comme un hommage direct à Banjo-Kazooie. Sauf que Ruffy and the Riverside réussit là où Yooka-Laylee avait peut-être un peu buté sur certains points techniques : ici, tout est fluide, lisible, et surtout terriblement coloré. Chaque région de Riverside a sa propre identité visuelle, et je n’ai jamais eu cette impression de traverser des niveaux qui se ressemblent.

décor 2D dans un environnement 3D

Le platiiine (En 3ème sur PSNProfiles, ouais ouais !)

Autant vous dire que ce genre de jeu, c’est exactement mon terrain de chasse préféré. J’ai foncé sur le trophée platine, et j’en suis très fier : j’ai fini 3ème sur PSNProfiles parmi les premiers à le décrocher (et dont le premier français !). Ce genre de détail n’a l’air de rien, mais pour un chasseur de trophées, c’est le genre de petite victoire qui fait plaisir. Et l’ambiance sonore n’y est clairement pas pour rien dans l’envie de tout finir à 100% : la musique colle parfaitement à chaque région, et les bruitages des personnages ont ce grain un peu cartoon qui donne le sourire à chaque interaction. Un vrai point fort que je ne voyais pas venir avant de lancer le jeu !

capture d'écran d'un niveau du jeu sur PS5

Une suite, please !

Un an après, mon avis n’a pas bougé d’un pouce : ce jeu est fait pour les amoureux de la plateforme 3D, sans exception. Si vous avez grandi avec les mascottes plateformer des années 90-2000, foncez. De mon côté, j’aimerais bien mettre la main sur une version boîte avant que le format ne finisse par disparaître complètement. Un jeu avec une DA pareille mérite clairement une place dans ma bibliothèque physique. Et surtout, il me faut une suite. Un pouvoir comme SWAP a encore tellement de potentiel inexploité que ce serait presque du gâchis de s’arrêter là.

Note : 8/10 (test réalisé par JohnCouscous)

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Ruffy and the Riverside : test sur PS5, un an après
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